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Concours RP n°30, Récit de bataille
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Nyme
Ecrit le: samedi 26 juillet 2008, 18:52


Grand bavard


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"Récit de bataille"

Voici venu le temps d'un nouveau concours RP
Voici venu le moment de rafraîchir les genres
De repartir sur des bases qui nous ont échappées :
A vos claviers, à vos plumes, à vos pixels, à vos encres.

  • Sujet :

    C'était une bataille, c'était un assaut ou une défense
    peut-être un siège, un piège ou violente rencontre,
    Je ne sais pas, et vos histoires ont de l'attirance ;
    Comptez donc ces armées qui s'affrontent !



  • Contraintes
    ¤ Veillez à respecter le contexte post-apocalyptique du jeu, faites attention aux anachronismes,
    et essayez d'avoir un français et une orthographe de qualité, tout en soignant la mise en page.
    ¤ Votre texte doit faire entre 10 et 50 lignes.

  • Dates

    ¤ Soumission des textes jusqu'au Lundi 25 Août.


  • Récompenses
    ¤ Le gagnant recevra un code gratuit lui permettant de changer le nom de son village ou un code propagande.
    ¤ Son texte rejoindra les textes gagnants des précédents concours dans le Recueil.
    ¤ S’il n’a pas de bannière, il pourra aussi lui être proposé (sans garantie) la réalisation d’une bannière par le biais du concours.


and Imagine more!

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Nyme
Ecrit le: jeudi 07 août 2008, 09:17


Grand bavard


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Peut être faut-il que quelqu'un se lance!

Ce ne devait être qu'une campagne sans importance.
Ce ne devait être qu'une bataille qu'à l'accoutumance
Nous enchaînions, usant avec force et besoin,
par nos dues de mercenaires, le devoir et le butin.

Mais la galère qui apporta la nouvelle m'avait semblé familière
Et les ornements et sculptures d'une finesse légendaire
Finirent de me persuader que la commande n'aurait plus rien d'anodine.

Le jeune soldat déroula son parchemin et nous décrivit la victime :
Creyencia, la ville de mon oubli.
D'une faiblesse de mon armée à peine naissante
les anonymes se mirent en marche, cette marée renaissante
défia la mer et les océans sous une pluie ;
que chacun, même aveugle et sourd avait vu en présage
qu'un dieu dans une colère folle et rare annonçait un sombre message.

Comme déjà de nombreuses fois,
pour attaquer les positions défensives,
le premier corps se plaça.
Je redoutais et espérait notre offensive
comme le marin redoute et aime la tempête
et comme le chasseur redoute et respecte la bête.
J'étais prêt à pêcher et à chasser cette pensée de ma tête
qui résonnait et bourdonnait déjà du sang de la fête
de mon retour en paria dans la ville où tout à débuté
et où tout continuera jusqu'à de moi se rebuter.

Si Creyencia tombait, j'en saurais le seigneur tout indiqué,
c'était peut être la seule chose qui semblait assurée
Tant ce contrat bénin était gênant dans son incohérence
et dans des régiments alliés l'absence.

Les premières trombes de flèches brisèrent l'élan des défenseurs
décidément éminemment désespérés par la peur
tenaillante de voir les barbares nées au sein de la ville
Revenir après le suicide déclenché sans l'évoquer pour qu'elle soit tranquille.

Les chiffres se suivirent dans mon esprit
et les canons soufflèrent à présent sur ce qui n'eut pas été pris
déversant un déluge de fumée, de feu et de métal
sur une plaine verte bientôt repeinte d'un renaissant et interminable mal.

C'est alors à cela que j'ai appartenu?
à cette masse informe de combattants déjà abattus
avant même d'entrer dans le périmètre des fantassins
avant même que je puisse reconnaître le visage de l'un de ses saints
qui ont abandonné devant Vault ceux comme moi
trop forts de caractère de vertu comme de bras?

Je m'élança sans en donner l'ordre, mais la légion me suivit
La victoire n'était plus qu'à quelques pas
Quand dans notre dos un inattendu bruit
Me fit comprendre ce qui depuis le début ne se pouvait pas.

Ma première cohorte très restreinte venait de se retrouver prise au piège
j'eu beau hurler la dispersion, beaucoup, trop périrent dans ce siège
acculés par les canons et les archers d'une nation qui s'en était caché
devant la médiocrité de ses épées émoussées.

Aucun des nôtres qui restèrent sur le champs ne survécurent
Un seul soupir de vie s'échappa de moi et de mes blessures.
On me voulut vivant, et comme un air de déjà vu on me fit prisonnier
de celui qui m'avait laisser l'être pour son ennemi il y a quelques années.



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Nyme
Ecrit le: mercredi 13 août 2008, 11:39


Grand bavard


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Up pour ne pas laisser ce sujet oublié!

Je laisse donc jusqu'au lundi 25 la soumission des textes.
Imagine more!
Nyme

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Eagle
Ecrit le: mercredi 13 août 2008, 23:49


Seigneur diplomate


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Hop ! une fois n'est pas coutume smile.gif

Nous ne manquerions pas de remercier les esprits de leur bienveillance, car éliminer les sentinelles fut une tâche étonnamment aisée. Postées par deux autour du camp d’Urlaff, un des chefs ennemis, il était théoriquement impossible de s’approcher d'une sentinelle sans qu’une d’entre elles nous repère et donne l’alarme.
Après deux jours de vaines tentatives d’approche, notre groupe de trois éclaireurs allait se résigner et repartir avec des informations superficielles quant au nombre d’ennemis et leur armement, lorsqu'au crépuscule une des sentinelles, apparemment prise de crampes d’estomac, se mit un peu à l’écart pour rendre son dîner, nous tournant ainsi le dos. Son binôme commit alors la dernière erreur de sa vie : il le suivit des yeux, négligeant ainsi sa mission. Sa brève inattention nous permit, à moi et un de mes compagnons, de nous approcher assez de lui pour décocher chacun une flèche avec de bonnes chances de toucher au but. Les deux firent mouche, et la sentinelle s’écroula dans l’herbe sans un bruit. Le malade ne nous posa pas davantage de problème. Nous pûmes dès lors ramper assez près du camp pour l’étudier en détail, notre troisième homme restant en arrière pour prévenir le groupe en cas de capture.
Il s’agissait de toute évidence d’une réserve de canons destinés à appuyer le siège annoncé d’une de nos villes. Environ un millier d’hommes étaient rassemblés là, une force presque exclusivement composée de fantassins armés de piques ou d’épées. Un mauvais pressentiment m’envahit, bien que la présence de si peu d’archers pouvait tout à fait s’expliquer par le fait que nous étions en territoire ennemi, où leurs canons n’étaient pas censés risquer grand-chose. Mais tout de même, une telle confiance pouvait relever de l'inconscience… Devant le scepticisme de mon compagnon quant à mes doutes, je laissais mes impressions de côté, ce devait être d'après lui mon côté paranoïaque qui s’affirmait un peu trop...
Nous prîmes la relève par surprise, faisant deux nouvelles victimes. Ainsi, nous aurions quelques heures de plus avant que la prochaine relève ne donne l’alarme, ce qui nous laisserait le temps de rejoindre nos troupes et de lancer l’opération.
Tremblants d’excitation à l’idée de rapporter un trésor d’informations, mais sans oublier la prudence, nous rejoignîmes notre détachement dissimulé dans les collines au sud, prêt à passer à l’action.
Alors que nos archers se réjouissaient du carnage qu’ils allaient pouvoir faire, je fis part à mes chefs de mes doutes quant au manque d’archers ennemis. Ils jugèrent que mes inquiétudes n’étaient pas fondées, excités par la victoire qui nous tendait les bras.
Nous amorçâmes donc le déploiement. La nuit était bien avancée, il n’y avait pas une minute à perdre. Les archers lanceraient depuis les collines des flèches enflammées sur le camp ennemi afin de créer la panique, mais surtout de ruiner les réserves de poudre à canon. Puis, nos fantassins entreraient en action, s’occupant des ennemis qui tenteraient de se résister mais laissant les fuyards se disperser. Notre but était de rendre les canons inoffensifs, pas de nous épuiser en vaines poursuites, d’autant plus que nous étions inférieurs en nombre. Déchaîner l’enfer sur l’ennemi, puis nous replier avant qu’ils puissent s’organiser, voici comment cela allait se passer.
Arrivés en vue du camp ennemi, mon pressentiment se fit plus pressant. Puis l’enfer se déchaîna. Mais pas sur le camp ennemi. Quand une flèche me transperça la poitrine, je me rendis compte de l’énormité de mon erreur. De notre erreur...

*~*

Urlaff se lissait tranquillement la barbe, dubitatif. Tout s’était déroulé selon son plan, mais cela lui avait semblé trop facile. Comme prévu, les trois éclaireurs avaient eu tout le loisir s’observer son camp. Le prix de quatre hommes n’avait pas été cher payé, au regard de la victoire que ses hommes avaient remporté.
Voilà deux jours qu’on lui avait signalé, d’une part le groupe de rebelles armés dissimulé dans les collines, et d’autre part les trois éclaireurs qui tournaient autour du camp. Il avait décidé, plutôt que d’éliminer ces trois idiots puis de s’occuper du groupe par un assaut banal, de tirer parti de la situation. Urlaff avait pris peu de risques, car le misérable petit groupe de rebelle comptait moins de quatre fois moins d’hommes que ceux dont il disposait. Mais il tenait à économiser ses propres forces pour les batailles à venir.
Les trois indésirables voulaient voir ? Eh bien, ils avaient vu. Mais uniquement ce qu’il avait bien voulu leur montrer. Avant la petite mise en scène avec les sentinelles, une bonne partie de ses forces, dont ses archers, s’étaient répartis en embuscade dans les bois environnants, avec l’ordre de se tenir hors de vue des trois éclaireurs. Ils avaient refermé le cercle une fois les importuns repartis, prêts à accueillir les assaillants.
Le « combat » avait duré moins de trente minutes. Une boucherie… Oui, ce fut si facile qu’Urlaff en était blasé. Mais à la pensée du siège qui s’annonçait, un sourire se dessina sur son visage. La difficulté était a priori d’un tout autre niveau, il pourrait enfin s’amuser un peu. Même s'il savait la bataille gagnée d'avance…


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by Eagle, seigneur déchu
 
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Delduwath
Ecrit le: jeudi 14 août 2008, 21:35


Seigneur diplomate


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Il lança le premier galet qui ricocha deux fois sur la surface limpide avant de couler. Avec une moue de dépit, il regarda les cercles concentriques s’éloigner des impacts. Il s’accroupit et laissa sa main traîner sur ses flancs. Il tâtonna avec ses doigts la surface du sol et la ramena devant ses yeux avec une pierre plate, dont l’éclat anthracite et gris renvoyait les rayons de l’astre jour.
Il ébaucha un sourire et se releva. Il tendit son bras derrière son dos et pivota légèrement pour le projeter le plus rapidement possible au devant de lui. Il le laissa décrire un arc de cercle qui se terminait du côté opposé. En court de route, il avait lâché la pierre.
Il regarda fixement la trajectoire de celle-ci et tressaillit au premier rebond. En plissant les yeux, il évalua le deuxième impact avec la surface de l’eau. Elle rebondit encore une fois et remonta plus haut pour terminer sa course dans une gerbe d’éclaboussure.
C’était mieux. Content de son acte, il s’assit, ramenant vers lui son bâton de berger.

Son assaillant était bien affaibli maintenant par les coups qu’il lui avait portés. Ses pas étaient mal assurés et sa retraite était ponctuée de chute, de parcours à quatre pattes, de mains ensanglantées imprimées sur les écorces des arbres. Trop facile.
Il riait et avançait à son pas, sur de son fait. Sa proie n’ira pas très loin.
Il cracha au sol quand il découvrit le renaissant qui tentait de se relever et de faire face à la mort, par orgueil et fierté.
Il pointa son épée à hauteur de ses épaules et s’élança en criant. Arrivé à deux pas du renaissant il laissa retomber légèrement son épée puis lui fit décrire un arc de cercle énergique qui se termina vers l’épaule opposée. Son adversaire tenta une esquive en pointant son arme vers lui mais la peur prit le dessus et il mit ses mains au-devant de lui, vainement.
La tête roula et atterrit dans la mare. Le corps retomba en arrière et des gerbes de sang commençaient déjà à teinter l’eau d’un rouge bordeaux.

Il respira un bon coup, histoire de savourer ce moment d’adrénaline pur et regarda enfin le paysage. C’est alors qu’il aperçut un jeune garçon assis au bord de l’eau, à quelques pas à peine, et qui regardait la surface, paisiblement. Il fronça les sourcils en apercevant ce qu’il imagina être une épée, posée à ses côtés.
Il s’approcha, par l’arrière, sans faire de bruit et, promptement, lui planta son épée de part en part.

Le jeune garçon se retourna, son visage marqué par l’étonnement et les convulsions de la mort qui le prenait. Il tenta de se relever, tendit une main, ouvrit la bouche, sa gorge se contracta une ou deux fois mais pourtant aucun son n'en sortit. Il s’écroula emportant avec lui le bâton de berger qu’il avait saisi dans un ultime réflexe. Il mourut en silence. Dans le silence qu’il avait toujours connu.

Le seigneur reprit alors son chemin. D’autres morts l’attendaient sur le champs de bataille qui grondait juste derrière le bois. Il croisait déjà quelques chevaks sans chevakiers qui s’enfuyaient au milieu des arbres. Il enjambait les trous formés par les boulets de canons et les cadavres flanqués de flèches et qui lui faisaient penser à des hérissons. Enfin, il s’élança vers le premier adversaire à sa portée.


Ce message a été modifié par Delduwath le jeudi 14 août 2008, 22:49

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Delduwath - L'Horreur des ombres de la nuit

Heureux propriétaire de poupée Thunder
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Finsternis Morpheus
Ecrit le: vendredi 15 août 2008, 16:10


Jeune Seigneur


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Des temps révolus, une autre époque, un autre lieu, d’autres personnes mais toujours lui…Autrefois, entouré de mes semblables, aujourd’hui l’unique survivant de mon ordre….

Du haut de ma tour, je contemple l’horizon, repensant à ce jour funeste où tout bascula.

Par une nuit de pleine nuit, sans nuage, le vent soufflant à toute allure dans les forêts entourant l’abbaye, j’étais là, posté en sentinelle sur le plus haut mur d’enceinte, les sens en éveil, guettant les moindres bruits étranges. Mais l’air était calme, bien trop calme…

Mes frères dormaient, seuls quelques moines soldats patrouillaient sur les remparts, discutant de tout et de rien.

Quand soudain une boule de feu jaillit dans le ciel étoilé, grossissant à vue d’œil, pour venir s’écraser à quelques branches au pied du mur où je me trouvais.

Mon sang ne fit qu’un tour. Je me ruais au bout du chemin de ronde et me mit à frapper sur le gong de toutes mes forces. Mon visage était tourné vers l’est, là où la forêt est la plus sombre.

Au loin l’on voyait une longue colonne noire qui avançait, les chevauks martelant le sol de leurs sabots.

Mes frères furent sur pied en un rien de temps, vêtus de leurs armures aux armoiries de notre ordre : deux visages tournés l’un vers l’autre, la colère et la joie, le bien et le mal…

Les archers montèrent sur les remparts, prêts à décocher leurs flèches au moindre signal. Les chevakiers montèrent sur leur destrier, prêts à sortir et à affronter au corps à corps l’ennemi.

Le reste se plaça en formation, prêt à servir de chair à canon, à donner sa vie pour sauver celle de ses frères.

Quand à moi, ni guerrier, ni chair à canon, simple bibliothécaire, détenteur du savoir de l’écriture et des livres en ces lieus, je regardai l’armée ennemie avancer sur notre abbaye, une gigantesque colonne de soldats, trois fois plus nombreux que nous.

En peu de temps elle fut à nos portes. Nos archers décochant leurs flèches ne firent que peu de dégâts dans les rangs de l’ennemi. Un long bélier apparut, frappant avec rage la porte de notre saint lieu qui céda dans un énorme fracas, laissant pénétrer une vague de sauvages, les yeux injectés de sang.

Nos chevaliers foncèrent dans le tas, levant leur épée, leur hache et les abaissant ensuite sur les têtes des ennemis, fracassant ce qu'ils pouvaient. Mais ils étaient plus nombreux, trop nombreux pour que nous puissions résister…Et surtout ils avaient une rage hors du commun, la haine de notre ordre, la haine des moines...

La nuit fut longue, la bataille dura jusqu’au petit matin…l’armée ennemi se retira, laissant derrière elle un lieu de désolation, les cendres encore fumantes de l’incendie qu'elle avait déclenché.

J’étais le seul survivant, seul au milieu de ces corps mutilés, de ces membres déchiquetés, de ces têtes démantelées, seul au milieu des décombres de ce qui avait été ma demeure, celle de mes frères, celle de mon ordre.


Ce message a été modifié par Finsternis Morpheus le vendredi 15 août 2008, 16:37

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Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, - et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

(Gérard de Nerval: El Desdichado)
 
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Inconnue
Ecrit le: dimanche 17 août 2008, 17:43


Jeune Seigneur


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Le soleil n’était pas encore levé. Elle était réveillée depuis des heures, tournant virant en tous sens en attendant le moment… Son général des armées fut convoqué afin de régler les derniers points de détail. L’aube serait vite là et avant qu’elle ne pointe, Inconnue devait se rendre à la colline aux duels.

Deux coups retentirent à la porte et l’homme entra.


- Vous m’avez fait mander ma Dame ? lui dit-il.
- Oui. Tout est prêt ? demanda-t-elle d’un air inquiet.
- Nos armées sont déjà en marche vers le champ de bataille.
- Parfait !dit-elle, soulagée. Il est temps que je me mette en route !

Ainsi sortirent-ils tous deux. Leurs chevaks les attendaient à la porte du château.

- Que les Dieux soient avec nous ! lança-t-elle en talonnant sa monture.

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Les troupes avançaient vers le lieu convenu lorsque le général des armées se joignit à elles. Le rendez-vous était maintenant proche, on pouvait sentir la tension monter, l’adrénaline faire son travail…

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Inconnue arriva avec les premières lueurs du soleil. La journée allait être belle, très belle pour un duel.
Son ennemi était là. La dame le salua d’un signe de tête. Il en fit de même.

Leurs chevaks furent emmenés pendant qu’ils se mettaient en position, face à face, le fleuret à la main. Il s’agissait de l’arme choisie.
Les deux seigneurs se mirent en garde…

Les duellistes s’observaient, chacun cherchant dans le regard de l’autre la moindre faille, la moindre hésitation, la moindre peur…
Coup de canon. Les hostilités avaient commencées… Inconnue attaqua ! Son coup fut paré et suivi d’une riposte qu’elle évita aisément.

Le duel était lancé…


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Sur les terres afterendiennes, les deux armées opposées se firent face, prêtes à lancer leurs assauts.
Les généraux levèrent leurs lances, chacune drapée des armoiries du royaume auquel ils appartenaient. Une rumeur se leva de part et d’autre du champ de bataille, les rayons de l’astre du jour, pour seul témoin de ce qui se préparait.

Les canons tirèrent leurs premiers boulets, écroulèrent quelques tours, firent tomber quelques hommes. Puis les archers, envoyant leurs traits en masse afin de toucher le plus de cibles possible. Les fantassins enfin, dans un cri rauque, comme celui d’un seul homme, lancèrent l’assaut.

Déjà les vivants marchaient sur les morts…


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De bottes en parades, les échanges se faisaient rapides et nombreux. Inconnue fut touchée au bras par son assaillant. Elle riposta en lui balafrant la joue.
D’autres blessures… Les bras faiblissaient, mais les combattants ne faillaient pas.

Le soleil avait atteint son apogée.


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Les coups de canon se faisaient plus espacés, les flèches plus éparses, le cri rauque moins fort, les cadavres plus nombreux, jonchaient la terre, rougie par le sang des hommes.

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Dans un ultime élan, à bout de force, le coup fatal fut porté !

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Derniers boulet, dernier trait… Un général à terre. La bataille était finie.
Le reste des troupes fut rassemblé, les blessés emmenés, les perdants survivants emprisonnés.


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Le cadavre fut transporté par ses hommes, les armes retournèrent au fourreau. Le survivant commença à panser ses blessures.

Le soleil finit sa course…


Ce message a été modifié par Inconnue le dimanche 17 août 2008, 22:03

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Heureuse détentrice d'une poupée Thunder

Ahkabaii Thunnder Hikadiba Prouttt Pschiit !
 
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Adrahé
Ecrit le: mercredi 20 août 2008, 13:34


Jeune Seigneur


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Elle avait, une fois encore, tout planifié. Elle avait insisté pour qu’aucun garde ne l’escorte. Chaque combattant compte, je me contenterai de mon garde muet, avait-elle répondu à chacun des deux hommes. Puis, accompagnée de celui-ci, elle avait rejoint sa cabane, dans les sous-bois.
Adrahé s’amusait beaucoup, elle avait l’impression de rajeunir chaque jour un peu plus. Jouer les bergères apeurées était pour elle un plaisir dont elle ne se lasserait jamais.


- Tiens, voilà pour toi ! Va, et dépense tout si tu veux ! dit-elle à l’archer qui l’accompagnait, en lui lançant une bourse bien remplie.
- Merci ! Quand puis-je revenir …. pour …. ?
- Demain, sois là lorsque le soleil sera à son apogée !
- Bien !


A quelque distance de là, deux hommes se laissaient aller entre des bras experts, songeant à la victoire du lendemain. A l’aube, ils lanceraient l’assaut et il n’y avait aucune raison qu’ils perdent, leurs renseignements étaient formels : ils étaient en supériorité numérique et les plans ennemis n’avaient plus de secret pour eux ….


Après un court repos peuplé de morts et de sang, les hommes s’alignèrent.
Le ciel n’annonçait pas de pluie, il en fut pieusement remercié par les chefs, tandis que les combattants priaient les dieux de leur offrir d’autres aubes et du courage.


Les armées s’élancèrent aux cris des chefs dans la vaste plaine verdoyante. Les canons étaient inutiles car le terrain était trop plat et les seules hauteurs étaient couvertes d’une végétation dense que les hommes n’avaient pas eu le temps de déboiser.
Les premières lignes s’entrechoquèrent dans un grand bruit de ferraille mêlé aux hurlements de guerre censés donner du courage aux hommes. Les archers décochèrent alors leurs flèches.

Adrahé admirait ce jeu de massacre depuis l’orée des bois lorsque, après avoir assez attendu, les chevakiers des deux armées s’élancèrent. Elle recula de quelques pas afin de n’être point vue.
Ce fut à ce moment que les seigneurs se rendirent compte de leur erreur. Le champ de bataille suivait une symétrie parfaite : à chaque cohorte de fantassins s’opposait une troupe ennemie, et les chevakiers, pensant forcer les lignes ennemies par la droite virent leur reflet à l’autre pôle du champ de bataille appliquer l’exacte même tactique.

La vieille femme, depuis son poste d’observation se délectait de la bataille, négligemment appuyée sur sa canne. Les dernières forces de réserve des deux armées étaient mêlées dans un sanglant corps à corps lorsque son garde surgit à ses côtés.


- Que dois-je …
- Tiens ! – une bourse passa de la main d’Adrahé à celle de l’archer – Maintenant, va là où je t’ai dit hier et touche ta cible dans le coup ou sous son bras gauche.
- Ma cible ?
- L’homme engoncé dans sa cape rouge.

Elle s’apprêtait à partir lorsqu’il la retint :
- Mais lequel est-ce ? Tous les chefs en ont une !
- Lequel crois-tu que je veux voir mort ?

Comme l’homme, stupéfait, hésitait à partir, elle insista sur le fait qu’il était payé pour ça, et même bien payé.
- Justement ! Vous m’avez donné tout l’argent que les seigneurs vous avaient offert pour les renseignements et les conseils, qu'y gagnez-vous ?

Mais déjà Adrahé avait tourné les talons, longeant l’orée du bois, pensant qu’elle était vraiment une sale petite vieille, ce qui lui tira un large sourire.


En ajustant son tir, la pensée lui vint que ce serait une belle bataille, sans réel gagnant.
Ils inspirèrent et lentement expirèrent en bandant leurs arcs. Deux traits partirent, deux hommes s’écroulèrent, deux seigneurs, touchés, l'un au cou, l'autre ayant reçu un trait dans l'oeil.


- Pas mal pour une petite vieille ......

La guerre était finie.

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warcoff
Ecrit le: mercredi 20 août 2008, 14:10


Beau parleur


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Une bataille sanglant

Un jour d'été comme il en à chaque années , un groupe de personne s'avance en ligne sur une immense plaine vallonné herbes d'autre qui étais à auteur d'un mi homme debout.

le groupe de personne avancer en direction d'une grande bâtisse orner de grande tours poster au quatre cotés , qui se trouvais bien a mille lieux du groupe de personne lourdement équipées , de toute sorte de chose , certain sur des chevak , d'autre à pieds ,et d'autres qui tirais de lourds chariots de toute sorte , vivres , canons et autre marchandise .

Une personne du groupe parle au d'autres : cher généraux présent en ce lieu de souffrance ! ette vous près a vous battre ??
Les généraux répondes unanimement à la personne qui posa la dite question :Oui , nous somme tous près a sacrifier notre vie pour notre bonne cause.

L'énorme groupe qui étais masser a l'arrière des généraux , se mire a crier :Oura!!! oura!!! oura!!! la victoire est nôtres .

Sur cette hélant de volonté en vers le projet titanesque qui va être entrepris a l'aube arrivant .

De l'autre coté , ou il y avais la grande bâtisse , une vigie percher ,sur un mat en haut d'une tour vis au loin , un mouvement bizarre ,mis sa main droite au dessus de ses yeux ,pour mieux distinguer se qui pensais deviner au loin.

La vigie qui avais vue un mouvement au loin , fi signe au autres vigies à l'aide de deux drapeau de différentes couleurs , leur posa la question suivante : vigie 4 demande a la vigie 3/2/1 s'ils voie des mouvements au loin ??
Les autre vigies répondirent un après les autres : non , on ne voie rien , es tu sur de voir quelque chose demandaient à la vigie 4 .
La vigie 4 : non je ne suis pas sur de voir précisément quelque chose , mais un doute .

Le châtelain qui vie la sienne , demanda à un éclaireur d'aller voir ce qui se passais dans le prolongement de la tour 4.
Entre tant les personnes qui ce postait a moins de mille lieux s'approchèrent de plus en plus et de plus en plus vite .Il finis par rencontrait l'éclaireur , le pris et le tua comme pour leur donner plus de courage pour le combat à venir .
Ils finissent pas ce retrouver à bonne distance de canon de par té d'autre , sais à ce lui qui tira le premier .Ce fûts le groupe de personne qui était arriver qui lança plus de 500 boulets de canons sur les murs, et commença à les détruire .

Les hommes et femme habitent dans la bâtisse commencèrent a tombé et a crier de douleur ,le sans qui gicle par tout , les membres éparpiller de par tout,mais un groupe de soldats qui ce trouvais dans la bâtisse ,prirent les canons et commença à riposté. Les personnes qui était arriver lourdement armées ,la aussi des morts tomba , du sans gicla , des membres sectionner éparpiller sur les assaillants dans qui se trouvais toujours la plaine verte qui tourna au rouge sang ..

A l'issu de cette dur confrontation , les murs de la bâtisse qui était à moitié détruits , les habitants , à moitié mots , les soldats diminuer de plus de la moitié , le châtelain mort sous les boulets, ça suite qui vire leur dernier jour dans un ciel rouge et les survivants! Ils commencèrent a ce rendre avec un drapeau blanc placer au bout d'une lance prise à l'envers ,il ce mire à sortir de la bâtisse,doucement et craintivement en sachant pas ce qui va leurs arriver , passèrent entre deux ranger de personnes qui les regardait avec des yeux globuleux et armé d'épées et de hache , ils attendait que tous les habitants de la bâtisse finir de sortir et ce trouvais au milieux des deux colonnes ou le bout était interminable , quand ! un ordre !!Venue de loin ,lança un gigantesque bruit sourde: a l'attaque mes fidèles compagnons, cries de peurs , de révolte de dernière chance des habitant en vers les nouveaux arrivant qui ce jeta sur eux , hommes , femmes, enfants , qui succombe au terribles coups d'épées et de haches , tous était placer , ce l'on le plan de la personne en chef des assaillants qui autre que Warcoff ,avide d'une terres pour ça famille et le groupe de gens qu'il on survie pour avoir au final un bout de terre pour leurs propre familles .

Ainsi ,se fini une tragédie pour un bout de terre qui au final appartient a personne .

Ce message a été modifié par warcoff le lundi 25 août 2008, 18:43

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Nyme
Ecrit le: mardi 26 août 2008, 16:32


Grand bavard


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