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| Mister Hyde |
| Ecrit le: dimanche 29 juillet 2007, 16:55 |
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Jeune Seigneur
 
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Les Chroniques de la Negation
Chapitre I Le Début d'un Règne::
Ses doigts glissent sur la peau de mon visage, il cherche a me faire mal. Mais en vain, je ne lâcherai pas prise, un sourire se dessine sur mon visage. Son dernier regard croise le mien. Doucement la vie s’en va. Ses pupilles se rétractent, mes mains lachent délicatement son cou…
Je reprends conscience, je regarde autour de moi. Les corps d’une dizaine de soldats jonchent le sol. Qu’ais-je encore fait cette nuit ? Qu’ais-je bien pu faire dans ce palais? Et qui vient de mourir entre mes mains ? Je regarde où est assise la personne qui vient de s’endormir pour l’éternité et je comprends. Pourquoi en veut-il toujours plus? Nous sommes deja assez recherchés pour meurtre dans tous ces différents comtés pour d’horribles crimes et il a fallut qu’il aille encore plus loin cette nuit.
Une voix s’élève au fond de moi :
Oui Jeckill ! Tu as compris. Nous régnerons en maître sur cette plaine. Je n’ai pas eu grand chose a faire, ils étaient minables. Ils n’ont pas pu souffrir, je te rassure. Sauf ce Seigneur ridicule qui a osé s’opposer à moi quand je lui demandé gentiment de rennoncer a son règne.
Allez, assieds-toi et annonce ton arrivée au peuple. Ensuite tu attendras tranquillement mon retour.
Sans réfléchir j’obéis. Je m’assois. Il n’est pas encore très tard, et des serviteurs attirés par le vacarme de la scène se massent devant l’entrée de la salle du trône. Tous regardent incrédules les soldats sans vies, et leurs seigneurs étalés a mes pieds.
Je suis votre nouveau Seigneur. A présent je serais votre dieu, votre père et votre chef.
Cette voix ne venait pas de moi. Hyde parlait a ma place. Je ne pouvais plus rien faire, ni bouger, ni éviter les regards de terreur que ces personne jetaient sur moi.Je détestais les moments qui suivaient sa réapparition.
Pourtant cela faisait déjà près d’une vingtaine d’années que Hyde était en moi. Mais je ne m'y suis jamais fait. Il a toujours eu des ambitions mais jusque la j’avais une certaine emprise sur lui. Depuis quelques temps, c’était lui qui menait le jeu. Je n’étais plus qu’un corps manipulé par un marionnettiste Horrible, sans foi, ni loi, et sans pitié... un marionnettiste qui existait juste pour dominer les plus faibles.
Les serviteurs s’exécutèrent sans un mot, seule une femme accroupie pleurait un soldat allongé sur le sol.
viens ici je te prie.
Reprit la voie de Hyde. La femme approcha du trône. Ma main se crispa et en un instant mon poing partit s’enfoncer dans le ventre de cette dernière. Puis ma main se retira. La femme s’effondra a terre. recrachant du sang.
Pourquoi pleures-tu cet homme minable ? Lui et ses camarades ne m’ont même pas tenu tête plus de deux minutes. Tu n’as pas a aimer un être si faible. Aime moi, et alors tu n’aura plus a pleurer.
La femme ne répondit pas. J’étais maintenant debout devant cette dame qui était a présent veuve. Elle n’hocha même pas la tête pour donner une réponse a la question de Hyde. Mon pied partit tout aussi vite qu’était parti mon poing, et écrasa la figure de la servante qui tomba en arrière. Le nez écrasé saignait abondamment. La femme peina a se remettre assise. Pleurant doucement, la peur la tétanisait devant moi. Encore une foi une sourire apparut sur mon visage… Je voyais la scène, mais je ne pouvais rien faire.
Je ramassais le poignard d’un des gardes allongés sur le sol et m’asseyais aux cotés de la demoiselle :
Des faibles comme toi ne me mèneront a rien. Je préfère te libérer de tes souffrances.
Je me vis poser doucement la lame sur son cou, puis doucement, elle glissa. Net sans bavures. Le sang coula abondamment, alors que le corps encore parcouru de spasmes tomba en arrière. Je me relevais. Retournant m’asseoir sur le trône.
Ce message a été modifié par Mister Hyde le jeudi 04 octobre 2007, 19:58
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Les Chroniques de la Negation
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| Mister Hyde |
| Ecrit le: vendredi 03 août 2007, 08:30 |
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Chapitre II La Terreur Commence:
La cité est en feu, les femmes et les enfants crient. Mes hommes rassemblent les corps des hommes qui vainement, ont tenté de nous barrer la route. Ce spectacle n’a pourtant rien de merveilleux, mais je le regarde comme si c’était une œuvre d’art, comme si cette création était faite des mains même de dieux… Je souhaite pourtant détourner les yeux, mais je ne contrôle rien. Du haut de cette colline la vue est surprenante.
Plus bas, les soldats se remettent en bataillons. Heureux de leur victoire, Hyde préfère utiliser cette bonne humeur à la guerre plutôt qu’à la fête. Ils repartent donc a la conquête de nouveaux territoires. Il me semblait que tout se passait bien pour Nous. Nous étions assez puissants pour notre rang gouvernemental.
Les Cités tombaient les une après les autres, et presque personne n’osait s’opposer a nos troupes. Cependant, nous devions gérer notre croissance pour éviter de nous retrouver a la portée de seigneurs beaucoup plus puissants. Voilà pourquoi la décision avait été prise par Hyde de n’organiser que des pillages.
Je n’avais jamais imaginé que Hyde était un si bon stratège. Pour moi il était juste un personnage de ma création qui malgré mes efforts réussissait a prendre le contrôle de mon corps…Je commençais a douter de mes anciennes hypothèses. C’était peut être une personne a part entière. Ou plus extraordinaire, une facette de ma personnalité, une partie de moi enfouie qui, tellement dangereuse, était pour mes sens inexistante.
Cependant, les cycles avançaient, et les plans d ‘Hyde m'étaient toujours inconnus. Que pouvait-il bien préparer. Grâce a ses victoires, le peuple avait en lui toute confiance et l’écoutait au doigt et a l’œil, se jetant dans des guerres qui parfois étaient inutiles, et allaient causer une nouvelle fois des centaines de morts. Pourtant la population n’avait pas peur de perdre un proche. De plus, s’enrôler dans l’armée était maintenant un honneur. Servir, le seigneur Hyde et mourir pour lui était un moyen de gagner la gloire éternelle.
Grâce a cette confiance, Hyde put augmenter les impôts a un taux exorbitant sans qu’aucune révolte ne se fasse sentir. Cependant le financement de ses guerres venait essentiellement des pillages qu’il organisait. La fortune qu’il avait accumulée en ces quelques cycles était plutôt impressionnante pour un seigneur dans son genre.
La machine était en route…
Ce message a été modifié par Mister Hyde le jeudi 09 août 2007, 10:16
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Les Chroniques de la Negation
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| Mister Hyde |
| Ecrit le: samedi 04 août 2007, 10:13 |
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Extrait du Journal scientifique du Dr. Jekill. 15ème Cycle de l’an 201 :
Il n'est qu'une partie de moi. Je suis lui, il est moi.
Nous ne sommes qu'un.
Je suis cet assassin, je suis ce mégalomane, je suis ce monstre. Depuis le temps, je me suis habitué a toute cette violence, je ne ressens plus rien lorsque mon corps égorge ou éventre sans que je lui ordonne ces actions. Je pensais alors n'être qu'un spectateur. Mais doucement, je prends conscience qu'en fait je suis totalement maître de mes actes. Même si je ne les souhaite pas dans le moment ou Hyde les fait, avec le temps, je les approuve.
Je ne deviens pas Hyde. Je suis Hyde.
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Chapitre III Un nouveau Culte:
Les offrandes se trouvent devant moi. A genoux les mains attachées derrière le dos. Dans leurs regards je vois la peur, la terreur. La mort est toute proche, je la sens. Je me delecte de son odeur. Pourtant ils ne disent rien. Pas un mot, pas un pleure. Rien.
Mon regard se lève, un étrange spectacle s’offre alors a mes yeux. Dans une salle immense, prêt d’un millier de personnes admirent la scène. Attendant de moi que je mette fin à la vie de ces jeunes hommes. Je m’exécute.
Commence une danse mortelle avec le poignard doré que je tiens dans ma main droite. Les artères se coupent au passage de ma lame, et le sang gicle a souhait, me souillant de sa couleur rouge opaque. La foule en délire crie :
GLOIRE A CYPHILIS ! DIEU DE LA PEUR ET DE LA TERREUR ! IMPREGNE TOI DE LEURS CRAINTES ! DEVORE LEURS EFFROIS !
Je m’avance vers la foule. Celle ci se tait.
Peuple du Culte de Cyphilis ! Trop longtemps, les populations extérieures a notre royaume sont restées inconscientes, préférant aduler leurs seigneurs plutôt que la Peur et la terreur. Mais nous ! Nous avons su nous redresser, et nous diriger vers la bonne voie. Nous prêcherons la bonne parole à ces barbares sans conscience, en les massacrant. Ainsi nous pourrons offrir toujours plus de sang a notre dieu.
Pour le Culte de la Negation, nous vaincrons ces irréfléchis!
La foule reprit de plus belle ! Aboyant, vociférant, beuglant… Ils ne sont que des pions.
Ce message a été modifié par Mister Hyde le jeudi 09 août 2007, 10:31
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Les Chroniques de la Negation
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| Mister Hyde |
| Ecrit le: mardi 07 août 2007, 17:24 |
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Chapitre IV Démence et Folie:
La nuit a, depuis plusieurs cirefeux, dominé notre planète. La lune est a son apogée: Pleine. j'aime me recueillir dans ces moments, me remémorrer tous les derniers massacres commis par les lames purificatrices de notre jeune et nouvelle église. Couché sur le toit du palais royal, je frissonne de plaisir lorsque ces images défilent dans ma tête. Le vacarme des combats, des massacres, me donne de plus en plus de satisfaction. Le vent glacial souffle sur les plaineset une couche de neige est apparue il n'y guère longtemps.
Je me revois égorgeant les offrandes de Cyphilis dans le Dom de la Négation. Je sens de nouveau leurs sang chaud innonder mon corps. Du sang! Il me faut du sang. Dominant toute la Cité. J'aperçois les seigneurs ennemis empalés sur des pieux en signe d'exemple. Je sens les palpitations de mon cœur s'envoler. Mes pupilles se rétractent. Et mon esprit s'envole comme lorsque j'abuse de certaines drogues. Du sang!
Je sors ma poignard de son fourreau. Je fais glisser doucement le bout de mon doigt laissant une perle de ce liquide rouge s'échapper de mon corps. Je relève ma manche et je recommence. Réouvrant mes blessures a peine soignées de ma dernière crise. rapidement, mon corps ne me suffit plus. Je descend de mon observatoire.
La Salle de torture.
Certaines personnes affirment que tous ces appareils peuvent servir à connaître les plus grands secrets du monde. Pour ma part, je pense que ces personnes n'osent pas s'affirmer.Je prends un réel plaisir à entendre craquer les os et a déchirer les chairs pendant des heures et des heures...
Je sors d'une cage en fer un prisonnier de mes dernières batailles. Meurtri par la faim et la soif, ce morceau de chair ne se débat pas. Je le traîne dans la poussière pour l'amener jusqu'a la table d'autopsie. Il tremble comme un feuille, ne sachant a quoi se préparer. Je sais, je sens, il veut me supplier de l’épargner, de mettre fin rapidement a sa misérable vie. Mais je ne peux pas, j’en ai besoin, j’en ai envie ! Je lui attache les mains, les pieds et je lui bande les yeux. Ma main effleure les outils qui sont en ma possession. j'hésite. Mort lente ou rapide... Il me faut calmer cette crise!
Je prend en main un marteau. et je tape! Je tape! je tape... Commençant par écraser les pieds, les tibias... Les os se brisent, la peau explose sous la pression de l'instrument. Vient ensuite le tour des genoux, puis des cuisses, du sexe... il crie, crie! Je tremble de plaisir, je ferme alors les yeux, continuant a taper, tout en me délectant de la souffrance du morceau de viande que je tue. Le sang coule sur la table.
Peu a peu je me calme. Lui aussi se calme. De toute manière il ne peut plus bouger, ni crier. Pour cela il lui faudrait des poumons et des muscles encore en état de fonctionner et une bouche que l'on puisse encore désigner telle quelle. Je regarde mon oeuvre. Fier de mon massacre je repars. Ennivré de ses cris et de cette sensation de bien être, je me dirige vers mes appartements. Mes vêtements tachés de sang.
Ce message a été modifié par Mister Hyde le jeudi 09 août 2007, 10:34
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| Mister Hyde |
| Ecrit le: samedi 06 octobre 2007, 12:41 |
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Je me sens obliger de finir ce RP après le fait qu'il fut élu RP le plus original. Cette partie sera donc la dernière. Celle ou le Culte disparaît des connaissances Humaines.
Chapitre V: Les Adieux du Fou.
Les murailles de la citée sainte sont submergée. L'ennemis est tellement nombreux qu'il cache l'horizons. triste fin pour moi. je sui là, enrageant au cœur de la bataille, découpant, écrasant, tout ce qui se trouve a la porté de mes armes. Mais plus ils tombent sous mes coups, plus ils sont nombreux a monter des échelles. Le bruit des tambours adverses se mêlent au bomba- rdement de la ville. La mélodie qui ressort de ce mélange est tellement belle...
Je sens la fin approcher, je sens que mon règne est arrivé a terme. Victime de l'association de tous ces fils de catins. Ils ne faisaient pas le poids a dix, ils viennent donc a quarante. Le siège dur depuis plus de vingt lune maintenant, il semble que l'assaut final a été ordonné ce matin. Mais le soleil se couche déjà. Laissant la lune faire flamber la nuit d'un rouge opaque, D'un rouge Sang. J'ai beau savoir que je ne survivrai certainement pas, je jubile tout de même de plaisir. Je sais pourtant que je ne suis plus qu'un seigneur déchus prophète d'un culte bientôt oublié.
Je tourne la tête et vois quelques un de mes hommes eux aussi plongé dans un combat sans issue. Leurs suprématies ne fait aucun doute. Les hommes de la Négation sont bien plus forts que ces mercenaires attiré par l'appât du gain, et des trésors a pillé derrière mes murailles... C'est la que l'on remarque que rien ne vaut des hommes poussés par la foi.
Cette nuit encore, notre dieu sera content de nos actes. Se régalent de toutes ces âmes qu'on lui envois. Des flammes s'élèvent de l'horrible cathédrale de la Négation...
Je comprend que tout est perdus. Mes bras se baissent. Une lame me transperce.
La sainte douleur me fais frémir. Je tombe a genoux. la vague ennemis avance ne faisant plus attention a moi, ni aux dernier de mes soldats. J'observe la ville sainte s'offrant a l'ennemis. Mes yeux se ferment. C'est la fin.
Ce message a été modifié par Mister Hyde le samedi 06 octobre 2007, 12:45
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