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| Nicolas Caillou |
| Ecrit le: lundi 29 octobre 2007, 23:32 |
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Jeune Seigneur
 
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La nuit commençait à étendre sa couverture parsemée d'étoiles sur le monde, et les animaux alentours commençaient à faire entendre leurs chants nocturnes. Certains entonnaient des mélodies que l'on devinait être des chants dédiés à leurs amours, tandis que d'autres rappelaient sans doute leurs petits, sans oublier ceux qui se faisaient entendre pour effrayer leurs adversaires.
Nicolas accéléra un peu, de façon à rattrapper la monture de son père, et lui adressa un sourire rempli de fierté. Dans quelques cirfeux ils seraient rentrés chez eux, et mère les attendait sûrement avec une marmitte de soupe sur le feu. Elle leur poserait des tas de questions, en les regardant se réchauffer. C'était du moins ainsi qu'il imaginait que cela se passerait.
Il glissa la main dans sa poche, et recompta les pierres qui y étaient: une, deux, trois,... sept. Le compte était bon! Il avait ramassé une d'entre elle dans chaque ville où ils avaient fait escale depuis le début du voyage. Dans son autre poche, il y en avait une autre. Celle-là, il l'avait ramassée juste devant la porte de sa maison à "Elle".
"Elle"... Depuis si longtemps il en entendait parler, et enfin il avait eu le droit de la rencontrer!
Elle était bien différente de l'image qu'il s'en était faite, et pourtant elle l'avait impressionné, sans doute plus encore que ce qu'il ne s'y était attendu. Il avait toujours cru qu'elle était grande, imposante, avait une voix forte, et il avait découvert quelqu'un qui était totalement à l'opposé de cela. Elle était petite, mince, très mince même, et avait une voix douce. Elle avait le regard non pas sévère, ni froid, mais comme vide. Il était resté là, bouche bée, se demandant si vraiment c'était elle, mais surtout si elle allait accepter qu'il accompagne son père pour cette mission.
Elle n'avait pas répondu de suite. Elle s'était approchée, lentement, le regardant, et il aurait juré qu'elle avait eu envie de lui sourire mais c'était retenue, il ignorait pour quelle raison. Peut-être une sorte de protocole? Ensuite, elle avait tendu la main vers lui, mais dans un réflexe idiot, il s'était reculé, et elle avait laissé retomber son bras le long de son corps. "Votre épouse doit être une femme comblée" avait-elle dit à père, juste avant de lui remettre les sept missives et l'ordre de mission. Ensuite, ils avaient quitté la pièce et avaient pris la route pour la première ville.
En chemin, il avait demandé à père pourquoi ces missives étaient livrées par un messager et non envoyées par zozio, comme cela se faisait de plus en plus souvent, d'autant que cela était bien plus rapide, et il s'était entendu expliquer que c'était parce qu'elles contenaient des informations très importantes, mais surtout secrètes. Qu'un zozio, ça pouvait se faire intercepter et prendre une missive bien plus facilement qu'un messager. C'était en effet une bonne explication, alors il ne posa plus de questions. Il savait que son père ne lui en dirait pas plus.
Dans chacune des villes où ils s'étaient arrêtés, ils avaient été extrêmement bien reçus, et chacun des destinataires avait demandé des nouvelles d' "elle", sur un ton protecteur, et rempli de respect. C'était étrange, qu' "elle", qu'il avait trouvée si fragile d'apparence, leur inspire ce sentiment. Lui aussi, il avait ressenti cela, mais c'était normal, il n'était pas encore vraiment un homme, alors qu'eux bien. Oui, vraiment, il ne comprenait pas.
Tout à ses pensées de petit garçon, il ne regardait plus vraiment la route, et fut surpris d'entendre son père lui dire que les portes de la ville étaient en vue.
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 Un tout tout grand merci à Antikas Karios |
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| Nicolas Caillou |
| Ecrit le: mardi 30 octobre 2007, 17:01 |
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Ils n'avaient même pas eu l'occasion de surprendre mère, car elle était sur le seuil lorsqu'ils étaient arrivés, regardant vers le bout de la rue, en épouse et mère impatiente de revoir les hommes de sa vie. Immédiatement elle avait couru dans leur direction, et s'était exclamée.
J'ai fait de la soupe pour vous réchauffer, elle est sur le feu. Laissez-moi vos montures, je vais les rammener à l'écurie pendant que vous rentrez vous mettre à l'aise.
Père était descendu de son chevak, l'avait prise dans ses bras, l'avait embrassée sur le front, avec une douceur infinie, comme toujours, et lui avait souri avant de refuser. Il irait lui-même mettre les bêtes à l'abri, il devait faire un détour pour aller dire que son ordre de mission avait été rempli, et que chaque missive avait été remise en main propre à son destinataire. Nicolas avait attendu pour laisser ses parents entre eux, faisant semblant de regarder les étoiles, afin de ne pas troubler ce petit moment d'intimité, puis il était à son tour descendu de chevak.
A présent, il était assis à la table, soufflant sur le repas trop chaud, attendant que père revienne. Mère avait pris place en face de lui, le regardant avec fierté, et un flot de questions s'échappaient de ses lèvres.
Alors, vous avez fait bon voyage? Tu n'as pas eu froid au moins? Et pour dormir, vous avez trouvé facilement? La Dame, tu l'as rencontrée alors? Elle t'a parlé? Est-elle réellement aussi silencieuse qu'on le prétend?
Il fut sauvé par la porte qui s'ouvrait et le rire de père.
Voyons, laisse-le donc manger! Nous te raconterons tout ça après! Ca sent rudement bon d'ailleurs...
Il ota sa cape de voyage, la suspendit au crochet sur le mur, et prit place à son tour. Mère déja s'était levée et remplissait une nouvelle assiette.
Et ici, dis-moi, quelles sont les nouvelles? J'ai vu pas mal d'agitation dans les rues en allant jusqu'aux écuries.
Elle posa son repas devant lui, fit un clin d'oeil complice à son fils, et se mit à rire.
Voyons, mangez tant que c'est chaud! Je vous raconterais tout ça après.
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 Un tout tout grand merci à Antikas Karios |
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| Nicolas Caillou |
| Ecrit le: mercredi 31 octobre 2007, 10:32 |
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Il avait fini son repas bien avant père, fort logiquement, et était resté un instant silencieux, à trifouiller dans ses poches. A la table, mère fixait son mari, un sourire au coin des lèvres. On la devinait rassurée de le voir de retour.
Au bout d'un moment, Nicolas sortit les mains des poches et déposa ses trésors juste à côté de son assiette. Ensuite il la poussa en avant afin d'avoir plus de place devant lui, et prit un des cailloux qu'il venait de déposer. Il le montra à mère, et commença à lui raconter.
Regarde! Celui-ci, il vient de Vesuvio. Je l'ai ramassé sur la place.
Vesuvio, c'est là-bas que nous devions porter la première missive. "Elle" avait été très précise là-dessus, et je m'étais bien demandé pourquoi nous devions d'abord aller là, alors que certaines des autres villes de destination étaient plus proches, d'ailleurs... Mais vraiment, ça avait eu l'air très important pour "elle".
Enfin, quand j'ai vu l'homme à qui la première missive était destinée, je crois que j'ai compris pourquoi... Il a sourit en apprenant de qui venait le courrier, l'a lu, et nous a dit de dire à la Dame que Ginorio Spiga avait entière confiance en son plan, qu'il regrettait de ne pas pouvoir l'aider énormément en ce moment dans certaines démarches, mais que depuis bien longtemps ses lames étaient siennes, qu'elle ne devait jamais en douter. Il a ensuite fait une drôle de chose, que je n'ai pas très bien comprise... Il a écrit ceci sur un parchemin: "xxXXxxxXxxXx", et nous l'a confié pour "elle".
Il déposa son caillou avec précaution, et en prit un deuxième.
Ensuite, nous nous sommes rendus à Hells. C'est là que j'ai ramassé celui-ci. J'ai eu du mal à le trouver en plus, parce que vraiment tout est très propre là-bas. La ville semble même déserte. Et son propriétaire, il est étrange. Vraiment! Huangdi Lecter K...
Enfin, lui aussi avait l'air content d'avoir une missive de la Dame. Il a lu, puis a poussé un drôle de rugissement avant de déclarer: "Les armées du chacal sont prêtes, je n'attends plus que le rugissement de la grande lionne.", puis il a rit.
La pierre partit rejoindre la table à son tour, et fut remplacée par une de ses soeurs.
Reykjavyk... Elle vient de là-bas. C'est la plus grande des villes que nous avons visitées. C'est étrange même, parce que Friyard Thorfrid, c'est l'homme à qui nous devions remettre la troisième missive, c'est la toute dernière recrue des Animaux Dénaturés, d'après ce que père m'a dit.
Lui, c'est pas un bavard, en tous cas! Juste quelques mots: "Ca me convient parfaitement, et ça me fait bien plaisir.", c'est tout ce qu'il a dit.
Père avait à présent fini sa soupe, et il écoutait en souriant son fils narrer leur voyage. Mère avait pris un des autres cailloux, et le regardait de plus près.
Celui que tu viens de prendre, c'est sur les terres de LukeSkywalker que je l'ai pris. Un vrai bavard lui, il parle sans arrêt, et dans tous les sens. Mais vraiment, il est bien sympathique. Juste un peu... enfin, c'est pas méchant, mais il a l'air de se perdre un peu dans ses pensées par moments.
Il reprit l'objet des mains de mère, et le remit au milieu des autres avant de pendre les trois derniers et de les placer en ligne droite devant elle.
Les trois derniers... Les trois cités où nous ne nous sommes pas attardés, parce que le temps pressait. Elsaute, la capitale du Seigneur Lucky, Egypte Antique, celle de Ptolémée XII, et enfin Amidamaruu, qui porte le nom de son dirigeant.
Il avait accéléré sur les trois derniers cailloux, pressé d'en arriver à celui qui était dans son autre poche. Il la prit avec précaution, et son visage s'illumina d'une fierté nouvelle.
La voici, la plus précieuse de ma collection! La pierre que j'ai ramassé devant chez "elle"... L'Impure!
Elle est bien différente de ce que j'avais cru en tous cas, mère. Elle a l'air tellement fragile, et douce... Vraiment, elle ne ressemble pas à ce qu'on raconte! Et je me demande bien comment elle peut diriger tous ces hommes.
Voyant que père commençait à s'impatienter de se retrouver seul avec son épouse, Nicolas se leva et souhaita la bonne nuit à ses parents. Il reprit tout ce qu'il avait déposé sur la table et rejoignit sa chambre pour ranger le tout sur son "Etagère à cailloux", celle qui était juste à côté de son lit.
Moins d'un cirfeu plus tard, il dormait.
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 Un tout tout grand merci à Antikas Karios |
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| Angie |
| Ecrit le: mercredi 31 octobre 2007, 13:37 |
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L'Impure
    
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Plassans, quelques cirfeux plus tard...
Les derniers zozios viennent d'arriver, pas très longtemps après que le messager aie quitté mon bureau. Il venait à peine de m'assurer que chacune des missives avait été livrée à son destinataire, je lui demandais comment lui et son fils avaient été reçus chez mes alliés, lorsque les premiers volatiles étaient arrivés, juste pour me signaler que les armées étaient prêtes dans chaque cité alliée. Les Animaux Dénaturés étaient au rendez-vous!
Je suis restée encore un instant dans la pièce, repensant au visage fier de ce petit garçon qui avait accompagné son père afin de porter les ordres de mission. Un jour lui aussi rêverait sans doute de prendre les armes, tuerait. Son père avait été un de mes meilleurs officiers, il y avait de cela bien des saisons. Je me souviens encore de chacune des batailles qu'il a livrées pour moi, que ce soit lorsque j'étais au Conseil de la Chaldée, lorsque je dirigeais les Ames Perdues, ou encore chez Ménéloth.
A présent, je replie toutes les missives, refaisant les comptes une dernière fois, afin de vérifier qu'absolument tous les villages appartenant aux Fortifications de Malte et se trouvant dans nos rangs gouvernementaux seront bien attaqués, qu'aucun n'aie été oublié. Ptolémée XII: 8 armées, Huangdi Lecter K: 10, Friyard: 6, Amidamaruu: 10, LukeSkyWalker: 18, Lucky: 18, Ginorio Spiga: 29, moi: 39... Total: 138 attaques... Le compte est bon!
Je me lêve, reserre le bandage de mon bras, prend ma cape, deux bouteilles sur l'étagère et quitte la pièce. Cette nuit va être longue, très longue même, et je n'ai pas de temps à perdre. Cette nuit, les Animaux Dénaturés écrivent une nouvelle page de leur histoire, la première vraiment importante, celle qu'ils attendaient tous depuis trop longtemps... La page de leur "Eveil".
Je descends les escaliers quatre à quatre, vais chercher ma monture aux écuries et prend la route. J'ai prévu de rejoindre une de mes armées, et j'ai hâte d'y être. L'impatience bout en moi. Etre à nouveau au milieu d'un champs de bataille, sentir la peur et la haine dans l'air, m'imprégner de cette ambiance à nulle autre pareille, sentir la Mort si proche, cela fait bien trop de temps que j'en rêve... Mais enfin nous y sommes.
La grande lionne a enfin rugit dirait Huangdi. Les Animaux sont dénaturés mais pas rassasiés... C'est bien la phrase qui trotte dans ma tête en cet instant.
Ce message a été modifié par Angie le mercredi 31 octobre 2007, 13:50
-------------------- L'Impure sans l'Evangeliste... La tourmente infinie... L'existence sans aucun sens...

 
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| lucky |
| Ecrit le: mercredi 31 octobre 2007, 17:55 |
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Jeune Seigneur
 
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Inscrit le: 31-octobre 07

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Lucky jouait aux cartes avec les notables du coin quand le messager de Dame Angie vint s’annoncer à lui. Le messager, accompagné d’un jeune garçon, lui donna la missive d’Angie. Il congédia ses compagnons de jeux, il ne mélangeait jamais le plaisir et le travail. C’était dommage, il avait reçu de bonnes cartes et il était sur de les mettre sur la paille avant le début du jour. Il décacheta la missive et la lût, c’était un ordre de bataille, il devait mettre ses 18 armées en route de suite contre des villages de la Fortification de Malte. Tous étaient indiqués, le jour, l’heure et le nom des villages. La lionne, comme il l’appelait avec les autres seigneurs, s’était réveillée, elle avait choisi ses proies et lançait sa horde. Lucky releva la tête et s’adressa au messager.
Vous pouvez dire à notre Chef que le seigneur Lucky est prêt à se battre pour elle jusqu’à donner sa vie.
Après le départ du messager, Lucky s’installa à son bureau pour préparer les 17 ordres de batailles à tous ses généraux, le 18éme, il se le réservait. En écrivant ses ordres, il se rappela comment Dame Angie, l’avait rencontré, au fond d’un tripot, prêt à vendre ses villages, ses hommes et son honneur pour seulement jouer, son plus grand défaut. Comment, elle l’avait accepté dans son alliance en lui donnant toute sa confiance et en lui faisant promettre d’être plus raisonnable sur le jeu. Il avait tenu sa promesse pour elle car elle lui avait fait remonter la pente. Il continuait de jouer mais seulement dans son palais et raisonnablement. Il lui devait tout et à ce moment, il était enfin heureux de lui montrer qui il était et qu’elle pouvait compter sur lui.
Ses ordres envoyés, il descendit chercher son chevak et partit vers la caserne pour réveiller son armée pour préparer leurs départs.
Les jours prochains allait être différents comme les cotés d’une pièce, mais qu’allait être leur destin, le coté pile ou le coté face. |
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| Friyard Thorfrid |
| Ecrit le: mercredi 31 octobre 2007, 19:15 |
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Nouvel arrivant

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Inscrit le: 31-octobre 07

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« Le vent soufflant dans les steppes désolées Isnarkii n’est pas aussi terrible que les récits veulent bien le dire, si toutefois la mélancolie et la monotonie vous exaltent. »
Journal de bord de Asulf Balder, Richissime marchand des Terres du Nord.
Ce vent… Toujours ce vent, sec et froid, ébouriffant les cheveux blonds du Duc, comme si ceux-ci en avaient besoin. Le jeune renaissant, aux trente printemps à peine consommés, regardait attentivement le soleil disparaître à l’horizon, et avec lui sa danse enflammée se reflétant sur les plaques de givre des landes arides entourant sa capitale. Du haut d’une tourelle de garde, il voyait cet astre de feu s’éteindre petit à petit, découpant en ombres sinistres et biscornues les rares arbres siégeant en statue d’écorce au milieu des plaines. Les légendes disent que lorsque arrive la nuit, c’est que la torche céleste a finalement succombé aux assauts incessants du blizzard. Certains disent que c’est d’ailleurs pour cela que le bruit du vent s’engouffrant dans les ruelles est plus fort une fois l’obscurité tombée, puisqu’il n’a plus à lutter contre cette gigantesque flamme.
Un combat titanesque sans cesse renouvelé, comme celui qui s’apprêtait, mais du côté des mortels cette fois-ci. Le vacarme assourdissant des forges s’était dissipé, laissant présager la fin des préparatifs. Il y avait désormais assez de haches et de plastrons pour équiper tous les renaissants en âge de se battre dans le Duché de Reykjavyk. Les troupes en provenance du Comté d’Askja étaient arrivées au lever du jour, avec elles les chevaks si précieux de cette région. La Confédération Isnarkii se préparait à la guerre, mais c’était pour ses gens une journée comme tant d’autres. L’effusion de sentiments n’est pas de coutume par ici, et les hommes se rendent au champ de bataille comme s’ils allaient labourer les terres.
Une missive était parvenue quelques cycles plus tôt, de la part de Dame Angie, une grande de ce monde selon le Duc Friyard Thorfrid, chef de guerre des Animaux Dénaturés, l’alliance à laquelle la Confédération s’était rattachée une fois la route traversant le col des Montagnes aux Aigles achevée, reliant ainsi cette partie du monde au reste de l’AfterEnd. Celle-ci disait de se préparer à la guerre, les Fortifications de Malte oppressant les routes de commerce d’autres alliés. Et c’est ce que fit le Duc.
Demain, nous marcherons sur les terres du Seigneur se faisant appeler Mister Hyde, le combat promet d’être intéressant.
-------------------- Friyard Thorfrid, Duc de Reykjavyk, Comte d'Askja. Gérant de la Confédération Isnarkii, rattachée aux terres des Animaux Dénaturés. |
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| Ptolémée |
| Ecrit le: mercredi 31 octobre 2007, 22:34 |
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Nouvel arrivant

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Égypte Antique, hier.
Le soleil avait depuis quelques cirfeux dépassé son zénith lorsqu'un messager se présenta sur les terres de l'ancienne Alexandrie. Il était accompagné d'un jeune garçon qui devait sans aucun doute être son fils. On lui fit traverser la cité jusqu'à la demeure de Ptolémaeus. On les fit attendre quelques instants leur offrant des raffraichissements.
Dans la haute tour d'Alexandrie, un adolescent timide se présenta aux appartements privés du maitre, l'un des derniers magiciens encore de ce monde et probablement le dernier ayant appartenu à la légendaire armée d'Alexandrie, il y a plus de 400 ans. Ptolémée XII le reçu et demanda d'une voix distraite:
-De qui est-elle?
-Elle vient de Dame Angie, maître.
Ptolémée se leva immédiatement et suivit le jeune homme jusqu'au messager de l'impure. Il lut la lettre qu'on lui transmit. La lionne préparait sa chasse...
-Dite à La Dame que Ptolémée d'Alexandrie est prêt à entrer en action.
Remontant dans sa tour, il s'avança sur le balcon, le sommet de l'Égypte. Se concentrant quelques instants, il se remémora la technique qu'avait jadis les générals de l'armé des Mages pour transmettre des informations. Le faucon, la matérialisation de son esprit, s'éloigna vers ses autres cités pour donner les ordres à suivre. Dans chaque villes du royaume, on vit le faucon planer et lorsqu'il s'éloigna, son travail accomplit, pousser le cri de la guerre.
La guerre, une dure réalité qui frappe s'en prévenir, au moment ou la proie s'y attend le moins. Ptolémaeus partait en chasse, les Animaux Dénaturés entraient en guerre...
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Je suis le mage Ptolémée XII, aussi nommé Ptolémée d'Alexandrie et Ptolémaeus.
Le faucon des Animaux Dénaturés |
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| Angie |
| Ecrit le: jeudi 01 novembre 2007, 13:37 |
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L'Impure
    
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Je suis arrivée au point de ralliement assez rapidement. C'est ici que doivent se retrouver le plus gros de mes différentes armées. Un bon tiers d'entre elles en tous cas, celles qui partiront ensuite en direction des terres de Green Arrow. Un autre point de rendez-vous a été défini pour celles qui ont en charge les offensives sur Joseph Staline, de même pour Mister Hyde et Anackreon. Pour Lodrinac, une seule armée portant mes couleurs se dirige vers chez lui. Huangdi Lecter K et Ptolémée ont la charge de ses autres villages. Mais je lui ai résevé ma plus belle armée, la plus imposante. Je veux qu'il se souvienne de ce jour, qu'il sache que non, je ne suis pas une "petite guerrière qui ne mérite que son mépris" comme il se plait à le croire et le dire. Je veux qu'il comprenne que malgré son passé bien plus long que le mien, il n'a pas forcément des choses à m'apprendre, que sous-estimer les gens est une grave erreur. Pour les villages étant en possesion du Seigneur Magret, j'ai laissé la charge à la flibustière de mener les opérations. Elle avait l'air heureuse elle aussi de reprendre du service, d'à nouveau hisser le pavillon de guerre sur le Winds of Change.
Dans la vaste plaine où nous nous trouvons, un camps de fortune a été dressé, afin de nous reposer un peu avant l'offensive proprement dite, qui aura lieu à la tombée de la nuit. Une dernière réunion avec les chefs des 13 colonnes vient d'avoir lieu, et tout est en ordre. Sur les visages des soldats, on peut lire l'impatience, mais aussi la rage de vaincre. Sur les visages de chacun des généraux, on peut lire la même chose, et sur le mien sans doute aussi. Je m'isole pour être un peu au calme, mais surtout pour refaire le pansement de mon bras. Je repense à celui qui m'a infligée cette blessure, par accident, LeFaucheur, et m'efforce de chasser ce visage de mon esprit. Ce n'est guère le moment... Je vais chercher une des bouteilles que j'ai emportée et en boit une bonne partie. J'en ai bien besoin!
-------------------- L'Impure sans l'Evangeliste... La tourmente infinie... L'existence sans aucun sens...

 
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| Maréchal Rougon |
| Ecrit le: jeudi 01 novembre 2007, 23:14 |
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Beau parleur
  
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La nuit était froide, et le vent piquant. Droit comme toujours, juché sur sa monture, Rougon fixait les murailles de cette ville de Griffondor qui bientôt subirait les assaults ordonnés par l'Impure. Il était confiant, peut-etre même trop... Etrangement, il ne semblait y avoir aucune agitation dans la cité, et cela pouvait très bien être mauvais signe. Les meilleures défenses ne sont pas toujours les plus visibles, il en avait déja fait l'expérience par le passé.
Il glissa la main dans son veston et en sortit la fameuse rose noire sèchée. Il la regarda un instant, comme un croyant regardant une icône sacrée, y puisant la force nécessaire pour avancer, puis la rangea avec précaution. Il ne décevrait pas Dame Macquart cette fois-ci, il s'en faisait la promesse.
Il tendit l'oreille vers l'arrière, afin d'entendre ce qui se passait dans ses rangs, sentir la température en quelque sorte. Un sourire apparut sur son visage. Les troupes semblaient elles aussi confiantes, et détendues. Un chant s'élevait parmis elles, et une des phrases qu'il déchiffra le fit rire.
Quand l'orge devient Malt(e), il est temps, il est temps. Quand l'orge devient Malt(e), il n'y a plus qu'une chose à faire.
Quand l'orge devient Malt(e), il est temps, il est temps. Quand l'orge devient Malt(e), il est temps de le mettre en bière.
Il revint ensuite à ses pensées d'homme, oubliant un instant son rôle de chef des armées. Il avait beau être militaire, avoir des responsabilités, il n'en restait pas moins un homme, avec des sentiments, qu'il s'en voulait lui même de ressentir, mais contre lesquels il ne pouvait rien.
Dame Macquart... Elle avait absolument tenu à être au sein d'une de ses armées pendant le conflit, et il n'avait rien pu faire pour l'en empêcher, malheureusement. Elle était revenue blessée de Cibox, mais surtout très traumatisée d'avoir vu mourir son filleul, Davime de Sang, et il aurait préféré qu'elle reste à Plassans, mais elle faisait partie de ces femmes qui sous une apparence fragile avait une volonté de fer... sans doute même trop par moments.
Il poussa un soupir, se demandant dans quel état d'esprit elle pouvait bien être à cet instant, mais rassuré de savoir qu'elle avait fini par accepter de ne pas se joindre aux troupes qui déferleraient sur la cité du Seigneur Lodrinac. C'était sans doute là qu'il y aurait le plus de pertes humaines cette nuit.
Il ferma les yeux un instant, priant le ciel de veiller sur elle, puis se tourna vers ses hommes et donna le signal de départ. Demain matin, le drapeau qui flotterait sur la place centrale de cette cité ne serait plus celui de Mister Hyde, mais bien celui de l'Impure.
Ce message a été modifié par Maréchal Rougon le jeudi 01 novembre 2007, 23:25
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 Merci à ténébris pour la bannière |
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| Mary-Jane |
| Ecrit le: vendredi 02 novembre 2007, 11:24 |
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Grand bavard
    
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S'il était bien des odeurs que la fille Canna appréciait presqu'autant que celles qui règnaient en plein océan, c'étaient toutes ces senteurs que l'on retrouve sur un champs de bataille. Il y avait d'abord celle de la poudre des canons, puis celles de la peur, de la haine, de l'incompréhension, du sang, de la mort.
Les cinq cités qu'Angie lui avait demandé d'assiéger étaient toutes très proches les unes des autres, mais trois d'entre elles plus particulièrement: Azianstar, Vlaquesareprend et fontaine etoupefour. Aussi la flibustière avait-elle décidé de commencer par celles-là et de laisser astingite et tuntange de côté. Les assaults là-bas auraient lieu le lendemain, cela ne changeait de toute façon pas grand chose.
A bord du Winds of Change, les canons avaient été embarqués en surnombre. Jamais encore on en avait vus autant sur le pont. M-J donna l'ordre de tirer les premières salves depuis l'eau, pendant que les hommes quittaient le navire, afin de commencer la destruction des faibles murailles qui se prétendaient servir de remparts. Il était inutile de décharger les canons pour les approcher plus près. Comme elle s'y était attendue, celles-ci avaient déja cédé lorsque les hommes armés arrivèrent sur la terre ferme.
Le reste alla très très vite...
Le contingent de fantassins et archers, complété par quelques pirates qui aimaient à se battre eux aussi, se divisa en trois groupes de taille pratiquement équivalente. Sans tarder, ils pénétrèrent dans les trois cités, en escaladant ce qui tenait encore debout, par miracle sans doute, des faibles murs de protection. Une très faible résistance leur fut opposée dans fontaine etoupefour et Azianstar, ou les canons ennemis n'avaient même pas eu le temps de riposter, car ils avaient été ensevelis par les pierres des remparts lors de leur écroulement.
Mary-Jane quand à elle s'était jointe au groupe qui était parti en direction de vlaquesareprend, et fut un peu déçue. Ce qui leur servit de comité d'accueil n'était composé que de... fermiers armés de fourches. Il est inutile de dire que tous ces braves paysans préférèrent prendre la fuite que d'y laisser leur vie, et qu'ils ne demandèrent pas leur reste.
Il était à présent temps de règler leur sort aux deux autres cités du Seigneur Magret: astringite et tuntange vivaient leurs derniers cirfeux de tranquilité.
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 Merci à Ténébris pour la bann.
Fille du Capitaine Canna, Capitaine du Winds Of Change. Navigue sous les couleurs d'Angie Macquart, dite l'Impure. |
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| Caius Iulius Caesar |
| Ecrit le: vendredi 02 novembre 2007, 13:31 |
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Jeune Seigneur
 
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Caius dormais paisiblement comme toute les nuits avec nombre de ses maitresses. Il aimait faire de longues grasses matinées après un repas qui était toujours très copieux. Ca faisait quelques cycles que les casernes de caesar n'avaient plus été en mouvement.
Un matin un des éclaireurs cria
AAAALERTTTTTE ! AAAAALERTTTTTTE ! On nous attaque !
Il galopa le plus rapidement possible pour le signaler. Un fois arrivé à la forteresse il cria au portier
- Ouvre moi vite je dois prévenir notre maitre qu'on va nous assiéger... Le portier lui rit au nez et lui dit
Toi tu as encore trop bu hein! arrête de dire des conneries! Qui ose venir jusqu'ici pour nous attaquer...
- Je sais pas, je crois que c'est les animaux mais je n'en suis pas sur ouvre moi vite cette porte que j'aille prévenir notre empereur.
La grande porte de la forteresse s'ouvrit et Titus continua sont périple et continua de crier à l'invasion
Lucius Vorenus bras droit de Caius l'interpella et lui dit que personne ne peux rentrer dans la tente de Caesar. il lui demanda de lui retransmettre le message et qu'il en ferait part à l'empereur. Alors Titus lui raconta tout ce qu'il avait vu et Lucius Vorenus se dépêcha d'aller raconter tous ce que Titus lui avait confié.
Lucius Vorenus s'agenouilla devant le grand Caesar et lui dit
Seigneur j'ai une importante missive à vous communiquer
Caius fit sortir tout le monde sa tente et se mit sur son trône et dit a Lucius
vas y vieux frère parle
- Notre éclaireur Titus ma communiqué qu'un certain seigneur du nom de Huangdi Lecter K est sur le point d'attaquer nos forteresses nous n'avons pas de chiffre exacte des forces en présence mais se sont des forces imposantes. Il nous sera très difficile de leur résister très longtemps
De quel clan est ce seigneur ?
- Du clan des animaux dénaturés seigneur, c'est le clan de votre ancienne compagnon d'arme la célèbre Angie Macquard
QUOI ! Elle n'aurait quand même pas osé venir jusqu'à mes portes! je lui faisais confiance et elle me trahit. Et en plus elle envoi un simple barbare pour essayer de me vaincre! Quel culot! A croire qu'elle me sous estime...
Qu'on me prépare mon chevak, j'ai quelques mots à dire à mes légions
Toutes les légions romaines étaient présentes, Caius Caesar se mit devant ses fidèles légions et pronnonça un discours.
Légionnaires, le moment est venu, un fou a osé venir se dresser devant nous, il croit nous impressionner, il croit nous faire peur mais ce qu'il ne sait pas c'est que ses hommes vont accompagner les cadavres laisséssur place de nos dernières victoires. Légionnaires êtes vous avec moi pour repousser l'ennemi et le traquer?
Les légions commencèrent à crier
HAHOU ! HAHOU !
Légionnaires, en route allons donner une leçon à ces barbares, qu'ils sachent qu'on ne défie pas impunément le grand CAIUS IULIUS CAESAR et que ce soir il dineront en ENFER !!!
Toutes les légions de Caesar étaient en marche pour les champs de bataille avec avec leur tête leur empereur
-------------------- Ancien disciple du grand Général Cochise Ancien soldat d'élite de la toute puissante Ménéloth Ménéloth plus grande alliance que Afterend est connu retraité d'AE ^^ |
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| lucky |
| Ecrit le: vendredi 02 novembre 2007, 14:19 |
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Jeune Seigneur
 
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Inscrit le: 31-octobre 07

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La route fut longue pour Lucky et ses hommes mais leur motivation ne faiblit à aucun instant. Il s’était dirigé vers le village Titie du Seigneur Anackreon. Pendant son voyage, il recevait des messages de ses généraux lui annonçant que tout ce passé bien.
Arrivé au abord de la ville, il fut surpris par le peu d’activité. Il donna l’ordre à ses canonniers de lancer une première salve. Aucune réponse, ce village avait été abandonné par son seigneur. Dommage, il aurait tellement voulu sortir son épée de son fourreau. Entendre le bruit d’une bataille féroce.
Il ordonna à ses hommes de prendre la ville en épargnant les villageois et les paysans. Il convoqua son 1er capitaine et le nomma Général et gardien de ce nouveau village. Entre temps, il reçu des messages de tous ces généraux. 8 villages de plus lui appartenaient maintenant, 2 villages avaient résisté à l’assaut de son armée mais leurs résistances avaient beaucoup souffert. Il lui restait encore 7 armées encore en pleine bataille.
Il prit son chevak et repartit à Esaulte, il attendrait les résultats de ses dernières campagnes dans sa capitale et se renseigner auprès des autres Seigneurs et de leur Chef, de leurs résultats. Pendant le retour, il se demandait quel aller être la suite de cette première vague d’attaque contre l’alliance de la Fortification de Malte. Déjà, aucune réponse de représailles n’était parvenue sur ces villages. Il allait peut être pouvoir reprendre la partie de carte où il l’avait quitté. Un sourire se dessina sur son visage, un belle journée en perspective, pensa t-il. |
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| Angie |
| Ecrit le: vendredi 02 novembre 2007, 18:02 |
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L'Impure
    
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Eternité... Un bien joli nom pour une bien triste cité...
Assise sur la pierre bleue qui sert de seuil à ce que je suppose avoir été un ancien commerce, je regarde mon drapeau qui vient d'être accroché au mat. Oui, je fixe ce drapeau qui se laisse caresser par le vent, ondulant sous ses effleurements, comme le corps d'une femme sous les doigts de l'homme aimé, voguant vers l'oubli sous ses baisers.
Eternité... Un bien joli fantasme auquel j'ai cru avec lui...
J'ignore pourquoi, mais à cet instant, alors que je devrais être en train de me réjouïr de cette victoire, mon coeur et mon âme se tournent à nouveau vers le noir. Je ne suis plus l'Impure, la chef de guerre. Je suis, l'espace d'un sablier, redevenue Angie, la femme. Celle qui souffre, qui voudrait pleurer, qui voudrait partir retrouver cet homme qu'elle a tant aimé: l'Evangeliste.
Eternité... Un bien beau rêve, mais qui n'était pas fait pour nous...
Mon regard quitte l'étendard, ce morceau de tissus chargé de signification. Cet objet rempli de contraste, signe de victoire pour les uns, et signe de deuil pour les autres. Je descend les yeux, regardant les gouttes de pluie qui petit à petit innondent les pavés de la place, diluant le sang qui s'écoulent des corps décharnés et qui ont vécus là leurs derniers instants, transformant en un liquide rosâtre comme du mauvais vin de messe, cette liqueur rouge et épaisse qui était synonyme de vie.
Eternité... J'aurais tout fait pour la garder, Green Arrow l'a abandonnée...
Pas un seul canon, pas un seul archer, ni même un fantassin. Aucune défense, aucune résistance, juste des villageois effrayés, se battant à coups de pavés. Des gens pour qui la guerre n'a pas de sens, qui la subissent juste, qui n'en seront que les victimes. Un peuple abandonné, livré à lui-même, croyant en l'honneur, préférant mourir en se battant plutôt que fuir. Pourquoi les avait-elle abandonnés de la sorte, eux qui semblaient tellement croire en elle? Cela m'échappait...
Dame Macquart! Nous avons reçu des nouvelles des autres champs de bataille!
La voix me tira de mes pensées, et je me levais d'un bond. L'homme qui venait de s'adresser à moi était hors d'haleine, mais souriant. Il me tendit un parchemin sur lequel étaient inscrits les résultats des premières offensives. Cette nuit, les premiers assaults des Animaux Dénaturés avaient inversés la donne: soixante cités étaient tombées.
-------------------- L'Impure sans l'Evangeliste... La tourmente infinie... L'existence sans aucun sens...

 
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| Nicolas Caillou |
| Ecrit le: vendredi 02 novembre 2007, 23:36 |
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Jeune Seigneur
 
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Père, père, attendez-moi! Où allons-nous cette fois? Encore porter des coffres? Ou bien est-ce juste des missives?
Depuis qu'ils étaient revenus à Plassans, lui et père, ils n'avaient pas eu un cirfeu de répit. Enfin, lui il aurait pu rester bien au chaud avec mère, mais il avait insisté pour accompagner père dans chacun de ses déplacements. Maintenant qu'il lui avait dit "oui" une fois, il était hors de question qu'il se laisse à nouveau traiter comme un petit garçon... Il avait fait ses preuves!
Il y avait d'abord eu des petits coffres remplis de pièces à livrer d'urgence chez certains alliés, afin de financer les opérations. L'Impure dépensait sans compter pour cette fameuse guerre. Elle donnait l'impression que l'argent était bien le moindre de ses soucis, et qu'il était hors de question qu'un seul membre de son alliance soit limité dans ses effectifs.
Elle n'était cependant pas la seule à financer, car Nicolas et son père avaient croisé à plusieurs reprises un messager de Ginorio Spiga qui livrait lui aussi des coffres fort ressemblants.
Père disait que c'était des économies qui dataient de l'époque où ils étaient restés juste leurs deux dans l'alliance, tout au début de sa création, quand ils avaient quitté Ménéloth ensemble, agrémentés de gains à la loterie pour Ginorio Spiga... Il paraissait qu'il avait une chance exceptionnelle depuis quelques temps, et que l'Impure qui aimait à l'ennuyer gentiment lui disait parfois qu'il devrait surveiller l'élue de son coeur de plus près, parce que autant de chance, cela n'était pas normal.
Après les transferts en mistrels, avaient commencé les va-et-vient de missives, dont certaines arrivaient par zozios, mais dont père avait tout de même la charge. C'était lui qui les détachait de la patte des volatiles et les portait aux généraux, ou encore à d'autres personnes, telles que des diplomates, et c'était aussi lui qui se chargeait des envois de réponses.
- Des missives, Nicolas! Juste des missives!
La réponse était brêve, mais cela ne l'ennuyait pas. Père était toujours très bref dans ses paroles lorsqu'il s'agissait de son travail.
- C'est si urgent que ça? Pas des mauvaises nouvelles j'espère! Est-ce que tu sais si "elle" va bien? "Elle" va bientôt revenir, dis?
- Tu poses beaucoup trop de questions.
- Non, c'est juste que j'aime bien savoir. Allez, dis-moi, s'il te plait! Après j'arrête, je te promets.
- Dame Macquart va bien, oui. Ce ne sont que de nouveaux ordres de mission.
- Encore d'autres attaques? Sur qui? Combien? Des armées à "elle" ou ses alliés?
- Je croyais que c'était ta dernière question...
- Euh... cette fois-ci oui, père.
- Elle demande que cinq nouvelles armées quittent ses terres à elle au plus vite pour partir à l'assault de cinq cités du Seigneur Lodrinac. Elle les veut bien plus imposantes que toutes les autres. et maintenant, ça suffit les questions!
- Waw! Vraiment il doit l'avoir beaucoup énnervée celui-là!
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 Un tout tout grand merci à Antikas Karios |
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| Caius Iulius Caesar |
| Ecrit le: samedi 03 novembre 2007, 20:34 |
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Jeune Seigneur
 
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Caius dirigeait ses légions d'une main de maitre, avec une coordination redoutable, chose naturelle chez ce guerrier, un art de la stratégie qui se transmet de génération en génération dans la maison des Julies. Après un affrontement avec le sieur Huangdi Lecter K qui osa amener ses armées sur le terrictoire romain, un affront que ses hommes on du payer cher, très cher. Ill ne voulait pas une telle chose, mais Caius ne pouvait pas laisser son peuple, un peuple qui l'a toujours servi avec tout son coeur, il se devait de le protéger même au périple de sa vie s'il devait.
Après être arrivé sur le champs il positionna ses légions fantassins en première ligne pour couvrir les archers et en dernière ligne les canons. Ils voyait déjà les ennemis au loin, il demanda à un archer d'envoyer une flèche au loin pour voir s'ils étaient à portée de tir
ARCHER lancez votre flèche
L'archer s'exécuta et lanca sa flèche
La flèche tomba à 100 mètres de leur cible, le moment n'était pas encore venu de les tuer ou de ce faire tuer...
Caius envoya quelques hommes à proximité de leur forteresse mettre des tas de foin, personne n'en connaissait encore la raison... les ennemis voyant de l'animation dehors commençaient à envoyer des salves de flèches mais cela n'eut aucune conséquence, les hommes eurent le temps de finir le travail juste à temps
La nuit tombée on ne voyait plus rien... peut être le moment choisi par l'ennemi pour attaquer... une attaque de traitre je n'en serai pas surpris... Caius ordonna à tous les archer des remparts d'envoyer une flèche enflammée sur les tas de foin créés un peu plus tôt dans la journée les archer s'exécutèrent aussitôt. Ce qui permit de voir le champs de bataille pendant la nuit qui annula l'attaque surprise qui avait déjà débuté
Le combat commença, les forces étaient de tailles égales mais un léger avantage aux homme des Caius qui eux avaient l'expérience des grands champs de bataille.
Des pluies de flèches tombèrent sur les hommes de Caius et de Huangdi Lecter K, aucune des deux armées ne voulaient perdre ce combat. Après plusieurs jours de siège et de combat sans interruption, le calme... plus de bruit, une trêve ? Non impossible, cette guerre ne pouvait se terminer par un match nul
Caius regarda autour de lui... quelques hommes de son côté en mauvais état mais vivants. Il y eu des pertes... trop de pertes pour une guerre insensée. Il monta sur les remparts et s'aperçut qu'il y avait encore plus...encore plus de cadavres. La guerre était-elle finie ? Il n'en savait rien... Le sang a déjà trop coulé à son gout il faut en finir.
Quelques soldat ennemis étaient toujours vivants, Caius voulait envoyer un dernier ordre afin d'abréger leur souffrance mais... il aperçut un chevak au loin avec un drapeau blanc
Il le vit s'approcher de la forteresse, les archers étaient prêts à finir le travail quand Caius ordonna:
Que personne ne tire, qu'on prépare mon chevak, je veux savoir ce qu'ils ont à dire...
Caius monta sur son chevak et se dirigea vers l'homme...
L'homme prit la parole
- Je vous félicite pour votre très belle victoire sieur Caius Iulius Caesar, vous nous avez montrer votre supériorité sur le plan stratégique en ruinant mon plan d'attaque surprise. Mais sachez-le, vous avez peut être gagné cette bataille mais la guerre est loin d'être finie... Je vais faire mon rapport à mes généraux et il décideront de votre sort... Mais j'aurais une dernière doléance à vous faire, je vous demande humblement de laisser la vie à mes hommes et à moi même !
Salutation noble sieur, vous avez fait une très belle bataille ça m'a rappeler ma jeunesse. Une guerre comme je n'en ai plus fait depuis beaucoup de cycles je vous en remercie de m'en avoir fais regouter les plaisirs. Vous me demandez de vous laisser la vie, alors que vous avez pris la vie de nombreux de mes hommes en venant m'attaquer ! Et vous avez le culot de me demander de vous laisser la vie et à vos hommes... Est ce que j'ai demandé moi cette guerre ? Voulais-je tant de mort ? La réponse est non ! Etant donné que j'ai gagné cette guerre je suis le seul à décider de qui vit et qui meurt... Le sang à déjà trop coulé, vos hommes seront fais prisonniers, et travailleront dans nos mines, il ne leur sera fait aucun mal, ils doivent payer des erreurs de vos chefs. Vous seigneurs Huangdi Lecter K, je vous laisse la vie sauve allez dire à cette traitresse de Angie Macquart que toute personne s'introduisant dans mes provinces subira le même sort que tous ces cadacres, cette fois-ci vos hommes resteront en vie, mais à la prochaine offensive il n'y aura plus de prisonnier je me suis bien fait comprendre ?
Le sieur commançait à s'éloigner et s'écria
- Cette guerre ne fait que commencer, la prochaine fois nos effectifs seront encore plus imposants, votre fin est proche sieur Caius, votre fin est très proche...
Huangdi Lecter K disparut derrière les plaines
Caius donna son ordre
Soldat emparez-vous d'eux et jeter les dans les mines.
Caius se redirigea vers l'entrée de la forteresse, puis rentra dans ses quartiers afin d'y préparer un nouveau plan vu les derniers dire du sieur Huangdi Lecter K
-------------------- Ancien disciple du grand Général Cochise Ancien soldat d'élite de la toute puissante Ménéloth Ménéloth plus grande alliance que Afterend est connu retraité d'AE ^^ |
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